Assistez à la projection « No Nukes » de Bruce Springsteen au Hard Rock Cafe

Publié le 1 Décembre 2021

© Getty Images / Hard Rock Café

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Pour fêter les 30 ans du Hard Rock Cafe Paris, Rolling Stone organise une projection privée du concert No Nukes avec Son-Vidéo.com et Columbia/Legacy, le 9 décembre à 19h30, à Paris !
No Nukes, le concert – Inscrivez-vous ci-dessous jusqu’au lundi 6 décembre à midi pour faire partie des 30 privilégiés qui :

  • Assisterons à la soirée privée animée par Belkacem Bahlouli notre rédacteur en chef, le jeudi 9 décembre dès 19h30
  • Bénéficierons d’un voucher Hard Rock Café pour dîner et du Happy Hour sur toute la soirée.
  • 30 vouchers à gagner et à récupérer lors de votre venue (valeur 30€ valide jusqu’à fin février 2021 sauf 24/25/31 décembre et 1er janvier)
  • Participer au quiz et gagner des vinyles et des magazines
NO NUKES, LE CONCERT, UN PEU D’HISTOIRE

Dans le live review publié en 1974 dans les colonnes du Real Paper de Boston du 22 mai, à propos d’un concert de Bruce Springsteen, l’alors rock critic Jon Landau avait signé un célèbre apophtegme : « J’ai vu le futur du Rock’n’roll et son nom est Bruce Springsteen ». Mais la phrase entière s’articulait de cette façon : « J’ai vu mon passé rock’n’roll traverser mes yeux en un éclair. Et j’ai vu quelque chose d’autre : j’ai vu le futur du rock’n’roll et son nom est Bruce Springsteen. Alors que j’avais besoin de me sentir jeune, j’ai eu l’impression d’écouter de la musique pour la première fois. »

L’article ne s’arrêtait pas là, celui qui deviendra manager du Boss l’année suivante raconte que lors de cette soirée peu ordinaire, il avait vu que : « Springsteen était tout. Punk rock, poète de rue latin, danseur de ballet, acteur, joker, chef d’orchestre, patron de bar, guitariste rythmique génial, chanteur extraordinaire, et plus que tout, grand compositeur de rock’n’roll. Il dirige un groupe comme s’il faisait ça depuis toujours. J’ai beau me creuser la cervelle, je n’arrive pas à trouver un autre artiste blanc qui sache faire autant de choses si superbement. »

Cinq ans plus tard, Bruce Springsteen est tout cela et même… Beaucoup plus. Entre 1974 et 1979, il sort deux albums majeurs, Darkness In The Edge Of Town et surtout Born To Run qui le propulse dans l’hyperespace ! Mieux encore, il travaille sur The River qui ne sortira qu’un an plus tard. En ce fameux mois de septembre, il a encore gagné en assurance et c’est en conquérant qu’il monte sur la scène du Madison Square Garden. Lors des deux concerts qu’il donne, il atomise tout sur son passage : d’abord son image de champion de la scène mais aussi son aura de rocker en col bleu entouré de sa machine à rock’n’roll, le E Street Band. Plus qu’un concert, c’est un manifeste : il enterre des 70’s avec panache et fera exploser les années 80. Après ce show, plus rien ne sera pareil. Bruce deviendra le Boss du rock.

Retrouvez la chronique du live No Nukes ici.

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Rédigé par Rolling Stone

Publié dans #Articles de presse

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