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Rolling Stones Stories

Les White Stripes, Adele, les Rolling Stones… Ces artistes qui interdisent à Donald Trump d'utiliser leur musique

Les White Stripes, Adele, les Rolling Stones… Ces artistes qui interdisent à Donald Trump d'utiliser leur musique

Plusieurs groupes et musiciens ont fustigé le candidat républicain pour avoir diffusé leurs œuvres dans des meetings ou des clips de campagne. 

Jack White, le guitariste et chanteur des White Stripes, en concert à Manchester, dans le Tennessee (Etats-Unis), le 17 juin 2007

Jack White, le guitariste et chanteur des White Stripes, en concert à Manchester, dans le Tennessee (Etats-Unis), le 17 juin 2007

Ils se disent "dégoûtés" d'être associés à Donald Trump. Les White Stripes, officiellement séparés depuis 2011, ont publié un communiqué sur Facebook, mardi 4 octobre, pour dénoncer l'utilisation de leur tube planétaire Seven Nation Army dans un clip de campagne du candidat républicain à la présidentielle américaine. 

Et c'est loin d'être un cas unique. De nombreux artistes se sont élevés ces derniers mois contre l'utilisation de leur musique dans des meetings ou des spots de campagne de Donald Trump. Franceinfo en dresse une liste non exhaustive.

Queen : "une utilisation contre notre volonté"

Lors de l'investiture de Donald Trump à la convention républicaine, le 16 juillet, ce dernier est monté sur scène au son de We Are the Champions, le tube de Queen. Le groupe britannique s'est aussitôt fendu d'un tweet dénonçant l'utilisation de cette chanson contre sa volonté.

Le groupe avait déjà prévenu le candidat républicain qu'il ne lui "donnerait jamais la permission" d'utiliser ses chansons.

Les Rolling Stones : "cessez immédiatement toute utilisation"

Plusieurs chansons des Rolling Stones ont été utilisées par l'équipe de Donald Trump durant la campagne des primaires, notamment Start Me Up et You Can't Always Get What You Want. Le groupe a fait savoir par la voix d'un porte-parole, en mai 2016, qu'il n'avait jamais autorisé le magnat de l'immobilier à se servir de ses titres comme bande-son et "lui a demandé de cesser immédiatement toute utilisation".

REM : "n'utilisez pas notre musique pour votre parodie débile de campagne"

Le chanteur de REM, Michael Stipe, s'est mis très en colère contre l'utilisation de It's the End of the World as We Know It (and I Feel Fine) lors d'un meeting de campagne de Donald Trump en septembre 2015. Il l'a fait savoir sur le compte Twitter du bassiste de REM. "Allez vous faire foutre, tous autant que vous êtes – pauvres petits hommes en quête d’attention et de pouvoir, écrit-il, avant d'ajouter : N’utilisez pas notre musique ou ma voix pour votre parodie débile de campagne".

Adele : pas d'utilisation de ses chansons "dans des campagnes politiques"

Donald Trump est un grand fan d'Adele. Mais la réciproque n'est pas vraie. Le candidat s'est vu adresser un avertissement par l'interprète de Hello, Skyfall et Rolling in the Deep. Pendant la campagne des primaires, le porte-parole de l'artiste a écrit un communiqué au milliardaire, qui avait utilisé de nombreuses fois les chansons de la star dans ses meetings : "Adele n'a pas donné son autorisation à l'usage de ses chansons dans des rassemblements politiques."

Neil Young "soutient Bernie Sanders"

Réputé pour ses engagements marqués à gauche, l'artiste canadien n'a pas apprécié que Donald Trump choisisse Rockin' In The Free World pour l'annonce de sa candidature à la présidentielle. D'autant que Neil Young s'était engagé pour Bernie Sanders, le candidat malheureux à la primaire démocrate. 

Le musicien n'a donc pas tardé à réagir : "Donald Trump n'était pas autorisé à utiliser Rockin' In The Free World. Neil Young, citoyen canadien, soutient Bernie Sanders pour la présidence des Etats-Unis."

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