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Rolling Stones Stories

Rolling Stones: «Ce soir on va vous zlata­ner!»

Rolling Stones: «Ce soir on va vous zlata­ner!»

Le groupe a fait chavi­rer le Stade de France. Vendredi, les Rolling Stones étaient au Stade de France pour leur tour­née 14 On Fire. Et c'est bien le feu qu'ils ont mis à un public tout acquis à leur cause. 

Rolling Stones: «Ce soir on va vous zlata­ner!»

Pendant que les stades du Brésil vibrent aux sons des chants des suppor­ters, celui de Saint-Denis a grondé sous les riffs de guitare et les cris des fans des Rolling Stones. Mick Jagger et sa bande était de passage au Stade de France vendredi avec leur tour­née 14 On Fire. Une date unique en France pour laquelle les places se sont arra­chées en quelques minutes seule­ment. Le public a répondu présent pour ce que beau­coup annoncent comme l’ul­time tour­née des Stones ou en tout cas, leur dernier concert en France.

Mais l’heure n’était pas au senti­men­ta­lisme lorsque sur les coups de 21h30 les premiers accords de Jumpin’ Jack Flash ont fait chavi­rer le stade. On le sait, les Rolling Stones jouent leurs plus grands tubes, mais de les entendre, c’est autre chose. Car malgré leur âge, les papis du rock comme on aime à les appe­ler envoie toujours du gros son bien lourd. Mick Jagger est toujours aussi frin­guant et fait quasi­ment chacune de ses inter­ven­tions en français. «Salut les filles, salut les mecs, salut Paris!» lance le chan­teur au public. «Ce soir on va vous zlata­ner» ajoute-t-il plus tard, preuve qu’il manie parfai­te­ment les dernières subti­li­tés de la langue française. Pour surfer sur la vague foot­bal­lis­tique qui traverse le monde actuel­le­ment, le leader des Stones a déclaré: «La France va gagner la coupe du monde» et même pronos­tiqué un «France-Angle­terre en finale».

Mais le groupe britan­nique était bien là pour faire du rock, pas pour parler foot. Bitch, Honky Tonk Women, Tumbling dice, It’s only rock’n roll (but I like it), les deux titres chan­tés par Keith Richards (You got the silver, Can’t be seen), le réper­toire défile. Puis le final, gran­diose, amorcé avec Miss You, Gimme Shel­ter et l’ex­cep­tion­nelle perfor­mance vocale de la choriste Lisa Fischer, Start me up, Sympa­thy for the devil, Brown sugar, You can’t always get what you want et pour finir, l’in­con­tour­nable (I can’t get no) Satis­fac­tion. Pas de Angie, ni de Street figh­ting man, mais 19 titres pour près de deux heures trente de concert. Une véri­table perfor­mance dont on espère qu’elle ne sera pas la dernière.

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